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samedi 23 octobre 2021

Seigneur et époux ; Lynsay SANDS.

 



 

Édition
: Harlequin
         Collection Victoria
Prix : 7,90 €
Poche : -
Sortie : 01/02/2021
Pages : 416
Ebook : Oui - 5,99 €
 
Seigneur et époux
Lynsay SANDS.



Résumé.


Angleterre, 1173

Épouser Lord Hethe Holden – surnommé le Marteau de Holden en raison de ses redoutables aptitudes belliqueuses –, Lady Helen ne peut y consentir.

Cette décision n’est certainement qu’une douteuse plaisanterie du souverain Henry II, à qui elle n’a de cesse de se plaindre de cet encombrant voisin.

Pourtant, il serait risqué de désobéir au souverain Henry qui a acté cette alliance.

Du moins, pas ouvertement.

Si elle parvenait plus sournoisement à devenir repoussante pour Lord Holden, ne se détournerait-il pas naturellement d’elle ?

















Je remercie les éditions Harlequin, la collection Victoria et Netgalley pour cette lecture.
 
« Seigneur et époux » va nous plonger en 1173 en Angleterre.
Nous y faisons la connaissance de Lady Helen, une jeune femme qui doit épouser Lord Hethe Holden sur ordre d’Henry II. Autant dire que cet ordre est irrévocable.
Cependant pour elle, ce n’est pas possible qu’elle épouse « Le Marteau de Holden », son voisin qui l’insupporte, dont elle ne fait que se plaindre et qui n’a peu de considération pour ses gens.
Elle ne peut ouvertement s’opposer à ce mariage, mais elle peut trouver une manière plus subtile d’y mettre fin.

Je ressors un peu mitigée de cette lecture.

Tout d’abord, je ne m’attendais pas à grand chose en me plongeant dans ce livre au vu du résumé… Et j’ai été surprise.
J’ai plusieurs fois rigoler en constatant tous les stratagèmes de Lady Helen pour ne pas épouser Lord Hethe. Comment un homme peut épouser une femme qui empeste tellement qu’être à ses côtés est une torture ? Je ne m’attendais pas du tout à cela, j’ai été assez surprise et amusée de suivre toutes les manières que vont user Helen et ses complices pour l’aider.

Si j’ai d’abord été séduite par ce chemin inattendu, j’ai été par la suite ennuyée de voir que ça durait très - trop - longtemps. L’autrice décide d’user de ce thème jusqu’à épuisement. C’est devenu très lassant car c’était trop répétitif, mais surtout parce que même les personnages n’y croyaient plus.

A partir de là, j’ai malheureusement décroché de l’histoire.
Pourtant, une seconde intrigue vient s’imbriquer, puisqu’il faut résoudre le mystère des gens de Lord Hethe qui n’ont pas été traités correctement… Alors que ce dernier n’a jamais rien fait !
Si mon intérêt s’est un peu réveillé à partir de là, il y avait énormément d’indices depuis le début du roman pour savoir qui est à l’oeuvre derrière tout cela. On finit donc, comme au début, par être un peu désintéressé par ce sujet.

Les personnages sont plutôt attachants. On alterne entre les deux points de vue, ceux d’Helen et d’Hethe, ce qui nous donne une vision globale de la situation.
Cependant, même si je les ai trouvés intéressants, l’histoire les dessert un peu, surtout Helen qui passe pour une petite fille gâtée à force de vouloir continuer à s’opposer à ce mariage.

 

En conclusion, « Seigneur et époux » m’a laissé mi-figue mi-raisin. Lynsay SANDS nous propulse dans le passé, en 1173 en Angleterre.
Nous allons y découvrir Lady Helen et Lord Hethe, deux voisins qui ne se supportent pas et qui vont être obligés par leur souverain à se marier.
Même si le résumé ne m’attirait pas plus que cela, j’ai été surprise par le début du livre qui nous mène dans des chemins que je n’avais pas imaginés. Suivre les stratagèmes de Lady Helen pour ne pas épouser Lord Hethe est assez amusant.
Cependant, l’autrice s’y attarde beaucoup trop, multipliant les redondances et situations similaires. On s’ennuie assez vite et même les personnages n’y croient plus.
La seconde intrigue perd ainsi de son intérêt car elle met trop de temps à arriver et il est assez facile de découvrir son aboutissement.



Avez-vous lu ce livre ? 

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mercredi 27 janvier 2021

L'usurpatrice des Hautes Terres ; Natacha J. COLLINS.



 

Édition
: Harlequin
         Collection Victoria
Prix : 7,90€
Poche : Oui
Sortie : 01/03/2020
Pages : 400
Ebook : Oui - 5,99 €
 
L'usurpatrice des Hautes Terres,
Natacha J. COLLINS.



Résumé.

Écosse, 1307.


Reprends-toi, petite sotte !

Pour la première fois, Émilia McTrayall a l’opportunité d'assumer sa destinée. De mener à bien le seul projet qui la ronge : se venger des Sinclair, les démons qui ont ravagé son village et tué ses parents sous ses yeux, quand elle était enfant.

Elle revêtira le masque de la promise de Calvin Sinclair, la timorée Meagan McDowall, prisonnière des geôles du clan McTrayall. C'est là sa seule chance de mettre fin au règne tyrannique du clan ennemi et de briser la fragile alliance avec le roi Robert Bruce…

Même s'il lui faut pour cela sacrifier Calvin qui semble si sincèrement épris d'elle.















Je remercie les éditions Harlequin, la collection Victoria et NetGalley pour cette lecture.

Dans « L’usurpatrice des Hautes Terres », nous allons faire la connaissance d’Emilia McTrayall qui n’a qu’un but dans la vie : se venger des Sinclair qui ont détruits son village et tuer ses parents alors qu’elle n’était encore qu’une enfant.
Pour cela, elle va se faire passer pour Meagan McDowall, la promise de Calvin Sinclair. Jouer ce double jeu lui permettra d’entrer dans le château de ses ennemis et d’en finir avec eux… Même si Calvin a l’air vraiment sincère envers elle.

J’avais adoré « La disparue des Highlands » de la même autrice et j’avais hâte de découvrir cette histoire.

Cependant, la magie n’a pas fonctionné avec ce titre.

Pourtant, tout était là pour que je passe un bon moment de lecture.
Une héroïne forte, qui souhaite vengeance. Un héros plutôt plaisant, des faux semblants, de la tension…

Sans compter que j’aime toujours autant la plume et l’univers de Natacha J. COLLINS. En effet, elle fait à chaque fois un effort considérable au niveau de la recherche pour nous plonger dans une histoire qui nous semble la plus crédible possible. Sans compter qu’elle adapte son style d’écriture avec l’époque de son récit, utilisant des mots anciens et une manière plus soutenue de raconter son histoire.
Pour cela, je ne suis jamais déçue de l’autrice car on voit immédiatement qu’il y a beaucoup de travail derrière ses histoires.

Non, ce qui m’a tout d’abord gêné ce sont finalement les personnages principaux qui ne m’ont pas convaincus.
Emilia ne me paraît pas aussi déterminée et vengeresse que ce que le résumé laissait présager.
Calvin, quant à lui, est plus un don juan un peu trop gentil à mon goût pour vraiment m’intéresser.

Enfin, la romance arrive trop rapidement.
Je suis de moins en moins sensible aux coups de foudre et c’est clairement ce qui arrive ici. J’ai du mal à croire à l’amour au premier regard, même si je peux accepter que l’on ne soit pas insensible face à de « belles » personnes.
Cependant ici, j’ai trouvé que c’était presque trop enfantin et un peu trop poussé.


 

En conclusion, « L’usurpatrice des Hautes Terres » ne m’a pas convaincu. Natacha J. COLLINS a toujours une belle plume et nous offre une histoire avec un énorme travail de recherche en amont et rien que pour cela, je suis toujours curieuse et ravie de me plonger dans l’une de ses histoires.
Par contre, avec ce titre, je n’ai pas été emballée. Les personnages sont trop gentils, presque enfantins, et ne m’ont pas intéressés.
La romance arrive trop rapidement et n’offre aucun suspens au récit.
Pour ces raisons, dès les premiers chapitres, je n’ai pas réussi à me plonger dans l’histoire et j’ai donc abandonné cette lecture.





Avez-vous lu ce livre ? 

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dimanche 27 décembre 2020

L'amant de la Scala ; Marina MONTEMAYER.

 




 

Édition: Harlequin
         Collection Victoria
Prix : 7,90€
Poche : Oui
Sortie : 01/10/2020
Pages : 432
Ebook : Oui - 5,99 €
 
L'amant de la Scala
Marina MONTEMAYER.



Résumé.

Milan, 1842
 
Propulsée dans les coulisses de la noblesse alors qu’elle n’est qu’une orpheline de basse extraction, Tecla ne pouvait espérer plus bel avenir : elle est désormais brodeuse dans un des ateliers de la Scala et doit confectionner les costumes de Nabucco, le premier opéra de Verdi !

Quand elle est sauvée des malfrats qui en voulaient à sa vertu par le séduisant et fantasque Hugo de Lys, sa vie bascule subitement.

Son cœur ne bat désormais plus que pour le séduisant Français, un homme qui n’appartient hélas pas à son monde et qu’on lui révèle de surcroît être recherché par les autorités milanaises pour divers forfaits. 















Je remercie les éditions Harlequin, la collection Victoria et NetGalley pour cette lecture.

Dans « L’amant de la Scala », nous allons suivre les aventures de Tecla. Elle est orpheline, elle a maintenant 18 ans et doit partir faire sa vie, se débrouiller toute seule dans cette grande ville qu’est Milan.
Malheureusement, elle est de basse extraction et son avenir va être compliqué. Heureusement, elle a un don pour la couture et va vite trouver sa place dans l’atelier dans lequel travaille sa soeur aînée.
Sauf que la vie n’est pas aussi rose que ce que l’orphelinat lui avait présentée. Entre misère, viols et mensonges, Tecla va devoir réussir à déjouer les pièges de la vie, mais aussi à se faire de vrais amis et alliés.

Pour être tout à fait honnête avec vous, j’ai abandonné cette lecture.
Pourtant, ça avait bien commencé !

Dès les premiers chapitres, je me suis complètement plongée dans l’univers de Tecla. J’ai beaucoup aimé le fait qu’elle soit orpheline, qu’elle a tout à gagner, mais que le chemin va être compliqué.
Travailleuse, franche, droite, on ne peut que aimer cette héroïne. Malheureusement, sa naïveté et son inexpérience vont souvent lui jouer des tours.

L’univers de l’autrice est très riche. Il y a beaucoup de descriptions, beaucoup d’éléments à retenir. Elle mélange d’ailleurs avec brio fiction et histoire, faisant ainsi en sorte que l’on a vraiment l’impression que c’est une histoire réelle que l’on lit.

L’intrigue est narrée à la troisième personne et même si personnellement ça ne me gêne pas, je sais que certains lecteurs n’aimeront pas. Cependant, le fait de ne pas choisir le « je » ajoute une sensation d’extériorité et de décalage avec le personnage. J’ai trouvé qu’on ressentait moins d’empathie pour Tecla que ce que l’on devrait.

Si j’ai abandonné l’histoire, c’est parce que finalement, plus les chapitres avançaient et plus je trouvais le récit long et sans grande intrigue pour nous tenir en haleine.
On a plus l’impression de lire un récit historique sur la vie de Tecla que de lire une romance historique et du coup on n’a pas ce que l’on attendait et c’est pour cela que j’ai fini par me détacher complètement de l’histoire.


 

En conclusion, « L’amant de la Scala » ne m’a pas convaincu. Marina MONTEMAYER a pourtant une jolie plume et a fait un vrai travail de recherche pour nous plonger dans le passé et pour que l’on y croit.
Malheureusement, on ne s’attache pas vraiment à l’héroïne et le manque d’une intrigue forte m’a enlevé l’intérêt que je portais pour le récit. J’ai eu l’impression de me plonger dans une histoire qui était entre la romance et le récit historique et je me suis un peu perdue.





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