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samedi 4 avril 2020

99 jours avec toi ; Catherine MILLER.



Édition : Hauteville
Prix : 18,90 €
Poche : -
Sortie : 12/02/2020
Pages : 352
Ebook : Oui - 9,99 €





99 jours avec toi
Catherine MILLER.



Résumé.

Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?

Emma mène une vie tranquille. Elle travaille à la bibliothèque, prend soin de sa mère handicapée, vit par procuration à travers les pages de ses romans préférés. Nathan vit à mille à l'heure. Il est moniteur de parachutisme, passe ses journées à faires des acrobaties en altitude, profite de chaque jour comme si c'était le dernier.

Ils n'ont rien en commun, mais le destin a de grands projets pour eux. Le jour où ils se retrouvent face à face, à l'hôpital, et que leur vie est bouleversée, ils se font la promesse de vivre à tout prix. Elle n'a jamais embrassé un homme, bu de champagne, ni voyagé à l'étranger. Lui n'a jamais été amoureux, et il a encore beaucoup à apprendre. Leur temps est compté, mais... est-il vraiment trop tard pour s'aimer ?















Je remercie les éditions Hauteville pour cette lecture.


« 99 jours avec toi » va vous plonger dans le quotidien de deux personnages qui n’étaient pas censés se rencontrer. Emma est une jeune femme calme, posée, qui s’occupe de sa mère malade et vit sa vie par procuration à travers ses lectures. Nathan est tout son opposé : casse-cou, moniteur de parachutisme, il croque la vie à pleines dents.
Mais un beau jour, la vie va leur jouer un drôle de tour. Ils n’étaient pas censés se rencontrer et encore moins à ce moment-là de leur vie. Pourtant, ils vont décider de la vivre ensemble, à fond, parce que leur temps est compté.

En lisant le titre et le résumé, je savais que j’allais me plonger dans une histoire pas facile à lire.

Dès le début, le ton est donné : l’auteur ne nous ménage pas et ne passe par quatre chemin. Ici, on va parler de cancer. Dès les premiers chapitres, on a cette boule qui vient se loger dans notre gorge et qui finalement ne nous quittera pas jusqu’à la dernière page.

Emma et Nathan sont jeunes. Ils ont la vie devant eux et pourtant celle-ci ne va pas les aider. Nathan a toujours su qu’il allait mourir à vingt-sept ans, il le sait car depuis toujours il fait un rêve où il se voit à l’hôpital en train de mourir. C’est pour cela qu’il a décidé de vivre sa vie comme si chaque heure était la dernière.
Ces deux personnages totalement opposés l’un de l’autre vont trouver une place dans notre coeur avec une facilité déconcertante. Ils sont attachants et arriveront à vous arracher des larmes à plusieurs reprises.

Catherine MILLER a décidé de raconter son histoire non pas d’un point de vue totalement dramatique, mais en laissant de la légèreté pendant une grande partie de son récit. Sa manière de nous raconter cette histoire renforce l’attachement que l’on ressent pour ses personnages, mais aussi cette fatalité si terrible qui nous sert le coeur.

Les chapitres alternent entre les points de vue de Nathan et d’Emma, mais aussi avec des extraits du journal du jeune homme. J’ai aimé cette alternance qui nous permet de mieux connaître ces deux personnalités distinctes.

Même si la romance entre les deux personnages est touchante et mignonne, j’ai eu un peu de mal à vraiment croire à ce rapprochement aussi soudain. Je peux comprendre que certains évènements puissent autant rapprocher des personnes, mais quelque chose ici m’a chiffonné. C’était à mon sens trop rapide.

« 99 jours avec toi » est vraiment un roman qui veut nous prendre aux tripes, qui veut nous toucher droit au coeur et pour moi, ce fut une tâche réussie. Jusqu’au bout j’ai eu de l’espoir, l’envie de voir le bout du tunnel avec les personnages. Mais la vie est dure et l’auteur nous le prouve en n’épargnant pas ses personnages.
On est jusqu’à la dernière page sur des montagnes russes et l’on ne peut pas ressortir de cette lecture sans avoir ressenti la moindre émotion.


En conclusion, « 99 jours avec toi » m’a touché en plein coeur. Catherine MILLER nous raconte l’histoire d’une rencontre qui aurait pu être banale, si ce n’est toutes les circonstances qui l’ont causée.
Les personnages sont attachants, la maladie ainsi narrée rend le récit bouleversant. Certes, la romance est peut-être trop facile, trop rapide, mais il y a tellement de sentiments dans cette histoire que l’on passe au dessus de cela.
Oui, vous allez pleurer. Oui, vous allez rire. Oui, c’est un livre qui va vous toucher, vous rester en mémoire et vous faire fondre de toutes les manières.







Avez-vous lu ce livre ? 

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vendredi 21 février 2020

La première fois c'était quand même plus marrant ; Colleen OAKLEY.



Édition : Hauteville
Prix : 7,90 €
Poche : Oui
Sortie : 15/01/2020
Pages : 384
Ebook : Oui - 5,99 €





La première fois c'était quand même plus marrant
Colleen OAKLEY.



Résumé.

Alors qu'elle s'apprêtait à profiter d'un week-end romantique pour célébrer le troisième anniversaire de sa guérison, Daisy reçoit une terrible nouvelle : elle est atteinte d'un nouveau cancer en phase terminale. 

La mort est une perspective effrayante ; abandonner Jack, son mari brillant mais adorablement démuni face à la vie, l'est encore plus. 

Daisy se lance donc avec acharnement dans la quête de la femme idéale pour qu'après son départ, Jack ne se retrouve pas seul. 

Mais lorsque l'image de son mari avec une autre ne devient que trop réelle, Daisy devra choisir ce qui compte le plus pour elle dans les quelques mois qu'il lui reste : son propre bonheur ou celui de Jack..















Je remercie les éditions Hauteville pour cette lecture.


Dans « La première fois c’était quand même plus marrant », nous allons faire la rencontre de Daisy et de Jack, mariés, filant le parfait amour et dans la dernière ligne droite de leurs études.
Alors qu’ils allaient partir en week-end en amoureux, Daisy reçoit une terrible nouvelle : son cancer est revenu. Pire, il est en stade terminal. Son médecin ne lui donne que quelques mois à vivre.
Pour eux, c’est un vrai coup de massue qui s’abat. Daisy devient alors obsédée par une seule chose : que va devenir son mari lorsqu’elle ne sera plus là ? Il a beau être bientôt double doctorants, il ne sait même pas se faire à manger ni même faire des lessives.
Elle va alors rechercher la femme idéale pour lui, celle qui la remplacera lorsqu’elle ne sera plus là.

Préparez-vous à sortir des mouchoirs en vous plongeant dans cette lecture, car Colleen OAKLEY ne va pas vous ménager.

On entre dans le récit avec la terrible annonce, celle qui va changer le destin des personnages. Dès les premiers chapitres, nous sommes dans le vif du sujet et c’est assez surprenant comme immédiatement nous nous attachons aux personnages.
En ne les connaissant qu’à peine, nous arrivons déjà à ressentir de la compassion pour eux. Ceci est grandement accentué par le fait que l’auteur nous montre dès les premières pages toute la complicité que partage ce petit couple tout mignon et tout gentil. Opposer ce duo qui n’a que du positif pour eux, à la dureté de la vie et de la mort rend le récit encore plus tragique et touchant.

Car oui, on le sait depuis le début : Daisy est condamnée, rien ne pourra la sauver. Cette fatalité est dure à accepter et l’on se met à espérer, voir supplier, qu’il arrive un miracle avant la fin. Cependant, cette histoire est tout simplement un reflet de la vie réelle, pas de baguette magique pour pouvoir changer le court du destin.

La quête de la femme parfaite pour Jack arrive aussi assez rapidement.
Si j’ai tout d’abord trouvé l’idée autant mignonne que terriblement triste, j’avoue sans honte m’être lassée à la longue. J’ai trouvé que le récit était beaucoup trop centré sur ce sujet et qu’au final, l’intrigue tournait assez rapidement en rond.
Au fur et à mesure des chapitres, je me suis un peu détachée de cette quête, voyant même arriver chaque petit rebondissement. Cette histoire avait tellement de potentiel, tellement d’autres thématiques à aborder que simplement cela, et j’ai trouvé dommage que l’auteur se concentre autant là-dessus.

Les personnages m’ont beaucoup plu, notamment Jack qui est parfait dans son imperfection.
Daisy quant à elle m’a plus au début, lorsqu’elle était encore positive et ne voulait pas se laisser abattre. J’ai été très touchée par toutes ses réflexions sur la mort et la maladie, même si au final ce n’est pas le côté qui ressort le plus d’elle dans cette histoire. Par contre, j’ai été moins attendrie par son évolution, qui forcément suit une pente descendante que l’inverse. Sa relation avec Jack se dégrade, contre et avec sa volonté. J’ai eu du mal à m’attacher à sa nouvelle personnalité, même s’il m’est difficile de porter un réel avis dessus. Que ferais-je si demain j’étais condamnée à mourir dans les semaines à venir ? D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé le développement de cette question dans l’histoire.

Alors que j’ai eu une impression de longueur à partir de la moitié du livre, la fin m’a donné une sensation de rapidité. Tout allait subitement trop vite.
Par contre, même si les dernières révélations ne sont pas surprenantes car on les voit arriver, j’avoue avoir été particulièrement émue par ces rebondissements et la manière dont ils sont écrits. Une mention spéciale pour les ultimes chapitres qui closent avec beaucoup d’émotions cette histoire.


En conclusion, « La première fois c’était quand même plus marrant » est une histoire toute en sensibilité et émotion. Colleen OAKLEY arrive avec une incroyable facilité à nous faire ressentir de la compassion pour ses personnages que la vie ne va pas épargner.
Même si le roman n’est pas parfait, notamment par ses longueurs et des sujets qui ne m’ont pas tellement tenus en haleine, j’avoue avoir eu plus d’une fois les larmes aux yeux tout au long de ma lecture.
Et que dire du final qui est explosif et terriblement beau.








Avez-vous lu ce livre ? 

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lundi 24 avril 2017

Marked Men, tome 4 : Nash ; Jay CROWNOVER.

Édition : Hugo Roman
          Collection New Romance.
Prix : 17 €
Sortie : 16/02/2017
Pages : 421

Marked Men, tome 4 :
Nash
Jay CROWNOVER.



Résumé.

Saint Ford, infirmière, concentrée sur son travail, dévouée à ses patients, n’a pas de place pour l’amour dans sa vie. Elle n’a pas besoin d’un homme – surtout quand il s’agit du canon inoubliable qui l’a détruite au lycée.

Le sombre et mystérieux Nash Donovan ne se rappelle peut-être pas d’elle, ni de la douleur qu’il lui a causée. Mais il a chamboulé son monde... Et il risque de recommencer.
Nash n’est plus le joueur prétentieux qu’il a été. Dévasté par la découverte d’un secret de famille, il essaie difficilement de comprendre son futur. Il ne peut pas être distrait par la jolie infirmière qu’il croise partout. Mais il ne peut ignorer les étincelles entre eux, ni le fait qu’elle semble le fuir.

Mais la Saint douce, rigolote et canon, est bien trop géniale pour qu’il renonce. Quand Nash découvre la vérité sur leur passé, il réalise qu’il a peut-être déjà perdu son coeur avant même de s’être battu pour elle. Maintenant, Saint doit décider : Nash vaut-il la peine de risquer son coeur à nouveau ?
















Si vous me suivez depuis quelques temps, vous n’êtes pas sans savoir que Jay CROWNOVER est devenue l’une de mes auteurs favoris. Elle a su me faire aimer son univers sombre et à la fois coloré de sa série « Marked Men » et j’en suis vite devenue accro. Alors c’était peu dire que j’en attendais beaucoup des prochains tomes de cette saga que je porte particulièrement dans mon coeur.

Dans le tome 4, c’est l’histoire de Nash et Saint qui y est narrée. 
Nash a vécu une enfance difficile, avec son père qui l’a rejeté et qu’il n’a jamais connu et sa mère qui lui a préféré son beau-père. Malgré ces déceptions qui ont fait que son adolescence était très chaotique, il a réussi à trouver un équilibre grâce à sa bande d’amis, à son travail au salon de tatouages et surtout grâce à son oncle, Phil.
Seulement, tout va basculer lorsqu’il va retrouver Phil inanimé. Emmené à l’hôpital, le verdict tombe : il a un cancer des poumons et ses jours sont comptés.
Dans ce chaos, il va revoir une infirmière rousse qui ne le laisse pas indifférent : Saint. Alors qu’il essaie d’apprivoiser la jeune femme à la crinière de feu, cette dernière cache aussi son lot de chagrins et de peurs. 

Oui, j’ai un peu honte de le dire, mais pour être honnête avec vous j’ai trouvé la première moitié du livre terriblement longue et plutôt ennuyeuse. Vous savez combien je porte Jay CROWNOVER et son univers dans mon coeur et donc combien cela me coûte de dire cela.
J’ai trouvé que l’auteur prenait trop de temps à reposer les bases de son histoire, mettant longtemps à développer certains éléments et en même temps à ressasser souvent les mêmes choses. C’était lourd, redondant et au bout d’un moment plutôt ennuyeux.

Cette lourdeur est également accentuée par le fait que les personnages principaux ne se dévoilent pas vraiment. Nash et Saint sont des boules d’émotions derrière des masques de fer. Ils se cherchent, s’évitent et un jeu du chat et de la souris se met en place sans qu’ils ne s’en rendent vraiment compte. Le fait d’être dans l’attente et dans le flou, de voir Saint si hésitante, c’est très frustrant. Combien de fois j’ai eu envie de la secouer pour qu’enfin elle se décide, qu’elle arrête de se chercher des excuses et qu’elle avance ! 

Saint est un personnage à deux facettes qui ne rend personne indifférent. On l’aime ou pas, mais le fait qu’elle soit aussi indécise m’a vraiment déplu. Je peux comprendre que, vu son passif, elle soit si peu confiante, mais j’aurais préféré que son évolution soit plus rapide car elle ralentit considérablement le déroulement de l’histoire. Heureusement que son empathie la rend plus attachante, sinon elle aurait été vraiment détestable. 
Nash, quant à lui, m’a plutôt surprise. Il s’ouvre facilement et est foncièrement gentil. J’ai été vraiment sensible lorsqu’il se livre, lui et ses doutes.
J’ai été, comme d’habitude dans chaque nouveau tome de « Marked Men », plus que ravie de retrouver les héros des précédents livres. Ils évoluent tous, chacun à leur rythme et c’est comme revoir des membres de sa famille à chaque fois. On est vraiment contents et heureux d’en apprendre plus sur eux et de continuer à les suivre, même de loin.

La romance mise à part, les thématiques que l’on retrouve sont dures, mais sont pour la plupart déjà traitées dans d’autres livres de ce genre. Le divorce, le cancer, la mort, l’alcoolisme, la peur et le dépassement de soi. Le mystère autour du père biologique de Nash s’éclaircit très rapidement, donc il n’y a aucune quête, aucun mystère à résoudre ni gros challenge à relever. Peut-être que le manque de défi dans ce tome enlève tout le piquant que l’on trouve habituellement dans les histoires de Jay CROWNOVER ? 

Le final est tel qu’on l’attend, sans surprise, mais avec beaucoup de nouveaux éléments qui sont mis en place. Un nouveau salon de tatouage qui va introduire la série spin-off de Jay CROWNOVER, « Saints of Denver » ( ou « Clash » à paraître aux éditions Harlequin ), mais également la venue d’un nouveau personnage qui va retourner la tête de Rowdy, le prochain Marked Men mis à l’honneur. De quoi nous rendre impatient de découvrir les prochains livres de cet auteur !




En conclusion, « Marked Men, tome 4 : Nash » est un tome qui ne m’a pas totalement convaincue. Jay CROWNOVER nous plonge de nouveaux avec plaisir dans l’univers de nos tatoueurs ténébreux, mais l’histoire peine à démarrer. Plus un tome de transition qu’autre chose, ce chapitre de l’histoire permet à l’auteur d’ouvrir la voie à son autre série, tout en installant l’intrigue du prochain tome. Pour une fois, je suis plus curieuse de découvrir la suite de « Marked Men » que triste d’avoir terminé cet épisode.






Un livre à lire pour son côté sentimental qui est plus mis en avant que dans les autres tomes de cette série.









Avez-vous lu ce livre ? 

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