Affichage des articles dont le libellé est Italie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Italie. Afficher tous les articles

dimanche 27 décembre 2020

L'amant de la Scala ; Marina MONTEMAYER.

 




 

Édition: Harlequin
         Collection Victoria
Prix : 7,90€
Poche : Oui
Sortie : 01/10/2020
Pages : 432
Ebook : Oui - 5,99 €
 
L'amant de la Scala
Marina MONTEMAYER.



Résumé.

Milan, 1842
 
Propulsée dans les coulisses de la noblesse alors qu’elle n’est qu’une orpheline de basse extraction, Tecla ne pouvait espérer plus bel avenir : elle est désormais brodeuse dans un des ateliers de la Scala et doit confectionner les costumes de Nabucco, le premier opéra de Verdi !

Quand elle est sauvée des malfrats qui en voulaient à sa vertu par le séduisant et fantasque Hugo de Lys, sa vie bascule subitement.

Son cœur ne bat désormais plus que pour le séduisant Français, un homme qui n’appartient hélas pas à son monde et qu’on lui révèle de surcroît être recherché par les autorités milanaises pour divers forfaits. 















Je remercie les éditions Harlequin, la collection Victoria et NetGalley pour cette lecture.

Dans « L’amant de la Scala », nous allons suivre les aventures de Tecla. Elle est orpheline, elle a maintenant 18 ans et doit partir faire sa vie, se débrouiller toute seule dans cette grande ville qu’est Milan.
Malheureusement, elle est de basse extraction et son avenir va être compliqué. Heureusement, elle a un don pour la couture et va vite trouver sa place dans l’atelier dans lequel travaille sa soeur aînée.
Sauf que la vie n’est pas aussi rose que ce que l’orphelinat lui avait présentée. Entre misère, viols et mensonges, Tecla va devoir réussir à déjouer les pièges de la vie, mais aussi à se faire de vrais amis et alliés.

Pour être tout à fait honnête avec vous, j’ai abandonné cette lecture.
Pourtant, ça avait bien commencé !

Dès les premiers chapitres, je me suis complètement plongée dans l’univers de Tecla. J’ai beaucoup aimé le fait qu’elle soit orpheline, qu’elle a tout à gagner, mais que le chemin va être compliqué.
Travailleuse, franche, droite, on ne peut que aimer cette héroïne. Malheureusement, sa naïveté et son inexpérience vont souvent lui jouer des tours.

L’univers de l’autrice est très riche. Il y a beaucoup de descriptions, beaucoup d’éléments à retenir. Elle mélange d’ailleurs avec brio fiction et histoire, faisant ainsi en sorte que l’on a vraiment l’impression que c’est une histoire réelle que l’on lit.

L’intrigue est narrée à la troisième personne et même si personnellement ça ne me gêne pas, je sais que certains lecteurs n’aimeront pas. Cependant, le fait de ne pas choisir le « je » ajoute une sensation d’extériorité et de décalage avec le personnage. J’ai trouvé qu’on ressentait moins d’empathie pour Tecla que ce que l’on devrait.

Si j’ai abandonné l’histoire, c’est parce que finalement, plus les chapitres avançaient et plus je trouvais le récit long et sans grande intrigue pour nous tenir en haleine.
On a plus l’impression de lire un récit historique sur la vie de Tecla que de lire une romance historique et du coup on n’a pas ce que l’on attendait et c’est pour cela que j’ai fini par me détacher complètement de l’histoire.


 

En conclusion, « L’amant de la Scala » ne m’a pas convaincu. Marina MONTEMAYER a pourtant une jolie plume et a fait un vrai travail de recherche pour nous plonger dans le passé et pour que l’on y croit.
Malheureusement, on ne s’attache pas vraiment à l’héroïne et le manque d’une intrigue forte m’a enlevé l’intérêt que je portais pour le récit. J’ai eu l’impression de me plonger dans une histoire qui était entre la romance et le récit historique et je me suis un peu perdue.





Avez-vous lu ce livre ? 

Votre avis m'intéresse donc n'hésitez pas à poster un petit commentaire.




 

mercredi 24 mai 2017

La petite herboristerie de Montmartre ; Donatella RIZATTI.

Édition : Charleston.
Prix : 22,50 €
Sortie : 09/05/2017
Pages : 464

La petite herboristerie de Montmartre
Donatella RIZZATI.



Résumé.

Paris, novembre 2004.

Viola Consalvi passe pour la première fois la porte d'une herboristerie tout près de la rue Lepic, à Montmartre. Pour cette passionnée de naturopathie, la découverte de ce lieu hors du temps est un véritable coup de foudre. Au contact de cet endroit magique et de sa propriétaire, Gisèle, la jeune étudiante est confortée dans son choix d'étudier la médecine alternative, choix que n'a hélas pas accepté sa famille. 
Son diplôme en poche, Viola retourne à Rome et rencontre l'amour en la personne de Michel. S'ensuivent six ans de bonheur, qui volent en éclat quand Michel décède brutalement d'un arrêt cardiaque. Bouleversée, anéantie, Viola se sent basculer. 

Au plus fort de la tourmente, une idée lui traverse soudain l'esprit : et si elle retournait à Paris, là où tout a commencé ?















Je remercie les éditions Charleston pour m'avoir fait découvrir ce livre en avant-première. Mon aventure en tant que Lectrice Charleston 2017 est incroyable.

« La petite herboristerie de Montmartre » met en scène Viola, une femme italienne qui vient de perdre son mari. Désespérée et perdue, elle décide de partir à Paris retrouver Gisèle, une vieille femme qui tient une herboristerie à Montmartre. Elle l’avait rencontré par hasard lorsqu’elle faisait ses études de naturopathie en France et elle est devenue depuis sa mère de coeur.
Va-t-elle réussir à redonner un équilibre à sa vie à Paris ?

Ce livre est une belle surprise.
Je suis littéralement tombée amoureuse de l’ambiance romantique qui se dégage de ce texte. C’est une histoire remplie de sentiments et de ressentiments, de leçons de vie, de nostalgie, d’amour et de rancoeur. Donatella RIZZATI dépeint chaque sentiment avec une extrême facilité et avec beaucoup de justesse. Elle touche directement notre coeur de lecteur et j’ai été littéralement transportée dans son univers. 

L’histoire se passe entre Paris et l’Italie, même si la plus grande partie de l’histoire se passe dans notre belle capitale parisienne. Il y a beaucoup de passages dans lesquels Viola se promène de ruelles en ruelles et de parcs en places. A travers ces instants, on sent vraiment tout l’amour que l’auteur porte à Paris. Je ne sais pas si elle y a vécu ou si elle a déjà eu l’occasion de la visiter, mais dans tous les cas on sent que c’est une ville qu’elle porte dans son coeur.

Des thématiques difficiles sont abordées. La mort, la maladie, le deuil, la perte de confiance, l’abandon, l’amour, la trahison, nos personnages sont en quelque sorte des écorchés de la vie qui ont tous comme point d’ancrage Gisèle, cette bonne vieille femme qui a le coeur sur la main. 
Ce récit est également porté par des sujets plus culturels puisque la naturopathie, le reiki, l’iridologie sont mis en avant. On apprend beaucoup de choses vis-à-vis de ces sujets et j’ai trouvé que c’était très intéressant. L’iridologie est d’ailleurs le thème qui ressort le plus, car en plus d’être la science favorite du défunt mari de Viola, l’auteur met en avant dans tout son texte la vision. Beaucoup de passages clés de son histoire mettent en valeur des passages où la vue joue un rôle très important.
Enfin, à chaque chapitre décisif, on retrouve à la fin des petites fiches avec de vraies recettes de tisanes et de cosmétiques à faire soi-même, mais aussi des petits passages explicatifs sur l’iridologie et le reiki. J’ai beaucoup apprécié ces petits apartés qui nous permettent de souffler un peu dans notre lecture. Malheureusement, parfois, c’est compliqué de tout comprendre car certaines fiches sont écrites avec des termes scientifiques bien précis, sans aucune explication pour les personnes novices comme moi.

Par contre, j’ai trouvé les personnages en demi-teinte.
Tels quels, enlevés de toute scène ou action, je les trouve un peu fades et agaçants, contradictoires et souvent avec un comportement enfantin. Mais parfois, leurs imperfections donnent naissances à des scènes d’une incroyable beauté. Je retiens surtout la scène lorsque Romain cuisine pour Viola, en comparant la cuisine et la séduction. Cet instant est tout simplement magique et parfait, et même si Romain est un personnage qui m’a souvent énervée, je suis tombée amoureuse de lui à cet instant.

Quant à la fin, elle me plait bien. 
Elle est pleine de surprises ( certaines que l’on voit venir, d’autres non ), lumineuse et toute en sensibilité. Elle m’a pleinement comblée et m’a fait terminer cette lecture avec le sourire aux lèvres.




En conclusion, « La petite herboristerie de Montmartre » est un livre feel-good comme on les aime. Donatella RIZZATI nous plonge dans un Paris romantique à souhait, avec des personnages imparfaits, mais qui dépeignent la réalité telle qu’elle est : belle et douce, mais aussi cruelle.
J’ai été vraiment touchée par cette histoire de vie, par les messages véhiculés par l’auteur et même si ce n’est pas un coup de coeur, c’est une histoire qui a réussi à me faire du bien.






Un livre à lire si vous cherchez un roman feel-good pour passer un bon moment de lecture, toute en émotions.









Avez-vous lu ce livre ? 

Votre avis m'intéresse donc n'hésitez pas à poster un petit commentaire.




samedi 22 avril 2017

Là où tu iras j'irai ; Marie VAREILLE.

Édition : Mazarine.
Prix : 17,90 €
Sortie : 15/03/2017
Pages : 358

Là où tu iras j'irai
Marie VAREILLE.



Résumé.

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique. 

Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier. 

La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde. 

Une comédie pétillante, pleine d’humour et d’émotions.















Je remercie chaleureusement les éditions Mazarine ainsi que Marie VAREILLE pour m’avoir permis de découvrir son nouveau roman.

« Là où tu iras j’irai » va nous raconter l’histoire d’Isabelle, une trentenaire qui va voir son quotidien bouleversé lorsqu’elle refusera la demande en fiançailles de son copain, Quentin, avec qui elle est en couple depuis plus de cinq ans. La raison est simple : il veut des enfants, elle non, et ce différent sonne la fin de leur histoire d’amour.
A la rue et sans le sou, sa carrière d’actrice ne décollant pas et son CDD chez Macdo ne l’aidant pas vraiment à subvenir à ses besoins, elle va se voir proposer un travail par une adolescente, Adrianna. Officiellement, elle doit remplacer sa nourrice et venir en Italie chez sa grand-mère pour la garder elle ainsi que Zoe et Nicolas, sa soeur et son frère. Officieusement, elle doit draguer leur père et faire rompre les fiançailles entre lui et Colombe, une coach bien-être trop parfaite pour être supportable.

Ce nouveau livre de Marie VAREILLE m’a semblé très différent de « Je peux très bien me passer de toi ». Cette histoire est une comédie pure et dure, tout en ajoutant plusieurs sous-genres de manière très subtile, mais mettant vraiment l’aspect ‘comédie’ sur le devant de la scène. J’avoue avoir été déstabilisée pendant les premiers chapitres, ne m’attendant pas vraiment à ce que les évènements soient à ce point tournés au comique et à la dérision, mais l’on s’y habitue plutôt rapidement et l’on rigole beaucoup dans la plupart des chapitres. Cela amène également son lot de citations complètement loufoques, toutes hilarantes et croustillantes à souhait. 
Alors, au final, même si au début on a du mal à croire en la véracité des évènements qui se déroulent dans cette histoire, on se laisse porter par la plume de Marie VAREILLE et par son humour complètement déjanté.

En opposition à cela, l’histoire cache sa part de drame. Cet aspect est emmené avec la famille d’Adrianna. Elle, son frère et sa soeur ont perdu leur mère qui s’est suicidée. Ils cachent leurs lots de problèmes et de peine chacun à leur manière : derrière un sourire, derrière de colère, derrière le silence.
J’ai beaucoup apprécié les chapitres mettant en scène Nicolas, le petit frère d’Adrianna, qui nous émeut à chacune de ses apparitions. C’est celui qui parle le moins, mais qui finalement véhicule le plus d’émotions. Marie VAREILLE a fait un travail exceptionnel avec ce personnage qui ne peut que nous serrer le coeur à chaque fois que l’on croise son chemin.

Il y a également une petite partie enquête, qui apporte de la profondeur au récit. On essaie de chercher, à l’instar d’Isabelle, qui se tapit dans l’ombre et tire les ficelles. On ne trouve pas immédiatement le coupable, alors le pari est plutôt réussi de ce côté-là.

Les chapitres sont la plupart du temps très courts, ce qui empêche de vraiment s’attacher aux personnages. Cet éloignement est encore plus marqué par l’utilisation de la troisième personne du singulier ( il/elle ) plutôt que du ‘je’. C’est plutôt déstabilisant de prime abord, mais ça permet de mettre en valeur le côté comédie avec plus de puissance.

Le final est assez surprenant et a pris une route que je n’attendais pas. J’ai apprécié être surprise, même si j’aurais préféré une autre fin, mais j’en suis satisfaite malgré tout.




En conclusion, « Là où tu iras j’irai » est une comédie pétillante comme on les aime. Marie VAREILLE nous fait rire, nous émeut et nous attendrit. Malgré un récit un peu trop rocambolesque pour être vraisemblable, on se surprend à en redemander encore.
Marie VAREILLE s’installe petit-à-petit dans le panthéon des auteurs de comédies françaises. En tout cas, pour ma part, elle est devenue l’un des auteurs dont je ne louperai plus jamais la sortie de ses prochains livres. 
Si vous n’avez jamais lu de roman de Marie VAREILLE, foncez : vous ratez quelque chose !






Un livre à lire cet été, avec un bon mojito.









Avez-vous lu ce livre ? 

Votre avis m'intéresse donc n'hésitez pas à poster un petit commentaire.




Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...