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lundi 1 juillet 2019

The Shakespeare Sisters, tome 4 : La fantaisie du printemps ; Carrie ELKS.


Édition : Hugo&Cie
          Collection New Romance.
Prix : 17 €
Sortie : 13/06/2019
Pages : 395
Ebook : Oui - 9,99 €

The Shakespeare Sisters, tome 4 :
La fantaisie du printemps
Carrie ELKS.



Résumé.

Perdre le contrôle n'a jamais été aussi divin...

Brillante avocate et aînée de quatre soeurs, Lucy SHAKESPEARE a coutume de tout contrôler. Tout, tout le monde et plus particulièrement elle-même. Jusqu'à ce qu'elle rencontre le sublime Lachlan MACLEISH.

Lachlan fait appel à Lucy, parce qu'il lui faut la meilleure défense possible. Il risque de perdre son héritage : le domaine et le titre de Laird de Glencarraig. Ces terres renferment les rares souvenirs heureux de son enfance et il n'est pas question qu'il y renonce sans se battre. Dans ce moment crucial, la dernière chose dont il ait besoin, c'est d'une distraction. Or, dès qu'il aperçoit Lucy, il pressent que les complications ne tarderont pas à arriver.

Même avec la meilleure volonté du monde, Lucy finit par enfreindre ses règles de vie, quelque peu rigides mais prudemment construites, pour Lachlan. Entre deux avions pour l'Écosse, Paris et New York, elle ne peut s'empêcher de se demander si, malgré tout, certaines rencontres ne valent pas la peine de se mettre en danger et de tout risquer.
















Je remercie les éditions Hugo&Cie et la collection New Romance pour cette lecture.


Et voici le dernier tome de la série « The Shakespeare Sisters ». J’ai adoré suivre les trois précédentes soeurs, leurs histoires, leurs doutes, leurs vies. C’est avec un petit pincement au coeur que je me suis lancée dans cette dernière histoire, à la découverte de Lucy.

C’est l’aînée des soeurs Shakespeare, celle qui a toujours veillé sur les autres depuis la mort de sa mère. Très tôt, elle a dû prendre ces lourdes responsabilités, mais le bonheur de sa famille est la chose la plus importante pour elle.
Elle est également une avocate redoutable et reconnue pour son implication et sa volonté de fer. Elle aime avoir le contrôle sur tout et tout organiser. Alors lorsque Lachlan a besoin de ses services pour l’aider à défendre son héritage, Lucy ne s’attendait pas à autant perdre le contrôle sur ses sentiments et sur sa vie.
Lachlan, quant à lui, a besoin du meilleur avocat pour l’aider à conserver l’héritage de son père : un château en Écosse et un titre de Laird… Qui sont contestés par son propre demi-frère. Il ne veut pas perdre ce lieu qui est rempli de souvenirs. Pour lui, Lucy sera parfaite comme avocate, sauf qu’il ne s’imaginait pas être autant attiré par cette femme. Or, il doit être concentré sur son objectif et absolument pas déconcentré.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce dernier tome. Je peux presque dire que finalement, Lucy est devenue ma soeur Shakespeare préférée.

On entre directement dans le vif du sujet avec la fameuse affaire concernant l’héritage de Lachlan. 
La rencontre entre lui et Lucy arrive également rapidement, et l’on comprend de suite que cette simple rencontre professionnelle va être beaucoup plus que cela. 
J’ai vraiment été sensible à cette première rencontre entre les deux personnages principaux, à leur première vision, leurs premiers instants ensemble. Ils s’aperçoivent et tombent immédiatement sous le charme, une attirance naturelle et impossible à refouler. Ils sont tous les deux adultes, dans la trentaine, et ce regard beaucoup plus mature m’a séduite. Ils dressent le portrait de l’autre avec délicatesse, un peu à la manière d’un peintre qui met des touches de couleurs sur sa toile. 

La relation entre Lucy et Lachlan évolue lentement, avec langueur. On sait comment tout va se terminer, il n’y a aucun doute là-dessus. 
Cependant, ils ont vraiment le sens des responsabilités et du professionnalisme, des qualités qui vont les empêcher de céder à la tentation, créant ainsi une tension bienvenue. 
De plus, ils n’habitent pas dans les mêmes pays, des frontières et des kilomètres qui vont les empêcher de se voir tous les jours, même si finalement les rencontres vont être nombreuses. 
Ce que j’ai vraiment apprécié dans leur histoire, c’est la dimension romantique du récit. On est vraiment sur un classique, mais qui réchauffe le coeur, avec un homme qui va tout faire pour courtiser la femme qu’il aime, même s’il ne le sait pas encore. 

Heureusement, on ne tombe pas trop dans le « niais », notamment parce que Lucy est une vraie femme moderne. Une femme forte, qui cache ses douleurs et ses moments de faiblesse, qui a dû prendre ses responsabilités et qui assume pleinement son indépendance et sa carrière. J’ai beaucoup apprécié cette femme et ses valeurs.
Lachlan n’est pas en reste. Il fallait un homme avec du caractère et de la force pour tenir tête à Lucy. Avec lui, elle a clairement trouvé son compagnon idéal.

Tout au long du livre, nous retrouvons à plusieurs reprises les différentes soeurs Shakespeare qui font des apparitions plus ou moins longues. Quel bonheur de les revoir et de partager avec elles des moments volés, même si la plupart ne sont pas joyeux.
Il est par contre dommage que l’ordre de parution des tomes ne soit pas le même qu’en version originale, car on retourne en arrière avec « La fantaisie du printemps » puisque c’est le dernier tome en version française qui est en réalité le second en version originale. Du coup, il y a un décalage entre ce que l’on a lu et ce que l’on lit en se plongeant dans ce dernier opus et c’est un petit peu dérangeant pour le lecteur, mais cela n’empêche en rien de comprendre l’histoire.

La fin est le point qui m’a un peu moins convaincue, notamment parce que j’aurais aimé en avoir encore un peu plus !

En conclusion, « The Shakespeare Sisters, tome 4 : La fantaisie du printemps » est un dernier tome qui m’a complètement charmée. Carrie ELKS nous plonge dans l’histoire de Lucy et de Lachlan avec douceur et tendresse, avec un regard adulte de la vie. Derrière leurs forts caractères se cachent des êtres sensibles qui vont petit-à-petit apprendre à se connaître.
Ce côté très romance classique est contrebalancé par Lucy qui est une femme moderne et complètement indépendante et ce mélange rend l’histoire tout simplement belle.

Je vous conseille vivement la série « The Shakespeare Sisters » qui est à chaque fois un vrai moment de douceur et de tendresse.








Avez-vous lu ce livre ? 

Votre avis m'intéresse donc n'hésitez pas à poster un petit commentaire.




jeudi 23 mai 2019

The Shakespeare Sisters, tome 3 : La magie de l'hiver ; Carrie ELKS.


Édition : Hugo&Cie
          Collection New Romance.
Prix : 17 €
Sortie : 09/05/2019
Pages : 379
Ebook : Oui - 9,99 €

The Shakespeare Sisters, tome 3 :
La magie de l'hiver
Carrie ELKS.



Résumé.

Kitty Shakespeare, étudiante en cinéma, est fermement décidée à tirer profit de son nouvel emploi de jeune fille au pair au service de Jonas, sept ans, fils de l'éminent producteur Everett Klein. Certes, ce n'est pas la carrière qu'elle espérait poursuivre en quittant Londres pour L.A., mais comme les entretiens d'embauche la paralysent, c'est sa dernière chance d'impressionner un personnage influent d'Hollywood. Si elle s'occupe bien de son fils, il se penchera sûrement sur son travail. C'est sans compter sur Adam, l'irrésistible frère de Everett. Car entre eux, ce n'est pas vraiment le coup de foudre. 

Adam Klein a beau être séduisant, il est également grincheux et grossier, et il n'est guère disposé à se remettre en question pour une baby-sitter. Pas après les épreuves qu'il traverse depuis un an. Tout ce qu'il veut, c'est s'isoler dans son chalet, à l'écart de son frère qui a détruit sa vie. Si seulement il parvenait à ignorer Kitty qui fait tambouriner son coeur... 

A la veille de Noël, Kitty et Adam réalisent que le grand amour n'est jamais simple. Mais le chemin qui mène à un happy end n'est-il pas semé d'embûches ? 















Je remercie les éditions Hugo&Cie et la collection New Romance pour cette lecture.


Après avoir passé un bon moment de lecture avec le premier tome et complètement fondue en lisant le second, j’étais plus qu’impatiente de me plonger dans la suite des aventures des soeurs Shakespeare. 

Dans « La magie de l’hiver », nous allons cette fois-ci suivre Kitty, la petite dernière de la tribu.
Elle cherche désespérément un stage pour terminer ses études de cinéma, mais à chaque entretien elle perd complètement ses moyens. Elle enchaîne échecs sur échecs, jusqu’au jour où le fameux cinéaste Everett Klein ne lui propose pas un stage, mais un job. Elle doit garder son fils, Jonas, pendant les vacances de Noël. Autant dire que ce n’est pas du tout ce qu’elle souhaitait, mais Kitty se dit que si elle réussit bien son boulot, elle aura peut-être la chance d’obtenir le graal à la fin.
C’était sans compter sa rencontre avec Adam, le frère de Everett. Entre eux, c’est de suite la mésentente, même si secrètement, ils ne sont pas si indifférents l’un pour l’autre.

Dans ce tome, il y a tous les éléments que j’ai adorés trouver dans les précédents tomes.

Tout d’abord, Kitty est une héroïne dont il est facile à s’y attacher. C’est la plus jeune du clan Shakespeare, elle nous a toujours été présentée comme étant le petit « bébé » de ses soeurs. En la suivant, on pensait trouver un personnage un peu enfantin, qui entre à peine dans l’âge adulte et n’imagine pas toutes les responsabilités qui vont lui tomber dessus.
Or, c’est tout l’inverse que nous découvrons. Tout d’abord, elle est d’une maturité qui est réconfortante. Oui, elle n’est pas très âgée, mais elle a la tête sur les épaules. Elle souhaite se débrouiller toute seule pour trouver un stage, malgré les relations qu’elle pourrait faire jouer aisément. 
Son sens de la famille est attendrissant. A travers sa relation avec ses soeurs, mais aussi avec le lien qu’elle va nouer avec Jonas, le petit garçon dont elle aura la charge, on se rend compte que pour elle la famille c’est essentiel. Avec ce point, l’auteur a réussi à toucher ma corde sensible. 

Adam est tout en nuance. Dans ce tome, j’ai vraiment eu l’impression que Carrie ELKS se penchait un peu plus sur le personnage masculin. Pas que dans les autres tomes les hommes étaient mis en retrait, mais ici Adam a plus de chapitres de son point de vue, plus de problèmes à résoudre et à montrer au monde.
Il a vécu des choses horribles qui l’ont mis à mal lui, mais aussi des personnes qui lui sont proches. Il a également une relation très conflictuelle avec son frère, conflits qui ont fait voler en éclat sa famille. Il a des séances régulières chez un psy, des moments qui nous permettent de découvrir un peu qui il est, mais aussi ce qu’il cache. Même si l’on a des doutes, jusqu’au bout le mystère reste plus ou moins grand. 

La romance se développe lentement, tendrement. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance puisque la rencontre entre Adam et Kitty pourrait sortir d’un feuilleton de Noël. C’est drôle, un peu triste, un peu too-much, mais ça va avec le cadre.
Puis les jours passent et quelque chose se passe. Jonas n’y est pas pour rien, puisqu’Adam adore son neveu et Kitty est folle de ce garçon. Ce bout de chou va permettre à ces deux personnages de se rapprocher, d’apprendre à se connaître et de succomber.

Malgré tout cela, malgré le fait que j’ai passé un bon moment de lecture, je dois avouer que je n’ai pas autant apprécié ce tome que les deux précédents.
Ceci est surtout dû au fait que j’ai trouvé qu’il ressemblait énormément aux deux précédents. Notamment à cause de la romance qui doit rester secrète aux yeux de tous, amis et familles inclus. C’était déjà le cas dans les deux précédents tomes, et autant dire qu’ici c’était peut-être la fois de trop. J’ai comme eu l’impression de relire la même histoire, avec des personnages, des décors et des problématiques différents.

Par contre, j’ai adoré la fin.
Autant j’ai commencé à être un peu lassée par ma lecture arrivée au dernier tiers du livre, autant le final a vraiment réussi à toucher mon coeur. J’ai été chamboulée par l’enchaînement de sentiments que l’auteur veut nous faire ressentir, par la perte, la traitrise, la vérité, la reconquête. C’est vraiment dans ce final que les personnages se sont vraiment révélés.

En conclusion, « The Shakespeare Sisters, tome 3 : La magie de l’hiver » m’a fait passer un bon moment de lecture. Carrie ELKS nous offre avec cette histoire une vraie romance de Noël comme on les aime, mais qui reste un peu trop classique à mon goût. J’ai d’ailleurs été un peu déçue de retrouver de grandes similitudes avec les deux premiers tomes, notamment concernant la romance, ressemblances qui m’ont un peu lassée.
Heureusement, le final tout en sentiment relève le tout et nous enlève cette petite déception qui commençait à poindre le bout de son nez.








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