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samedi 3 avril 2021

Everyday Heroes, tome 3 : Cockpit ; K. BROMBERG.

 



 
Édition
: Hugo New Romance
         Hugo Poche
Prix : 17€
Poche : Oui - 8,50 €
Sortie : 01/04/2021
Pages : 585 (poche)
Ebook : Oui - 7,99 €
 
Everyday Heroes, tome 3 :
Cockpit
K. BROMBERG.



Résumé.


C
ette histoire de concours du "Papa le plus sexy" était censée se dérouler simplement. Même si je me suis plantée. Dans les grandes largeurs.

C'était mon idée certes, pour regagner la confiance de mon patron, sauver l'un de nos magazines en ligne et obtenir le boulot de mes rêves.

Mais comment deviner que le concurrent numéro dix serait le terriblement sexy (est-il besoin de le préciser ? ) Grayson Malone, Monsieur Compliqué en personne.

Parce que, hélas, Grayson me connait. Je lui rappelle son passé. Et la femme qui lui a brisé le coeur, le laissant élever seul le plus adorable des petits garçons. Les papas célibataires qui trimbalent des valises, ce n'est pas mon truc. Même ceux qui ont des abdos d'enfer et un sourire ravageur.

Désormais que le concours touche à sa fin, allons-nous décider que la relation que nous avons créée, c'était juste pour s'amuser, ou qu'elle vaut la peine de tout risquer ? Quand l'amour surgit alors qu'on s'y attend le moins... le jeu en vaut-il la chandelle ?

















Je remercie les éditions Hugo New Romance et Hugo Poche pour cette lecture.

 
Voici donc le dernier tome de la série « Everyday Heroes ». C’est finalement l’opus que j’attendais le plus et j’espérais qu’il soit vraiment au-dessus des autres.

« Cockpit » va cette fois ce focaliser sur le dernier des frères Malone : Grayson.
Nous allons y faire la connaissance de Sidney, une jeune femme qui va revenir à Sunnyville pour essayer de sauver le magazine « Modern Family ». Elle va alors avoir l’idée de faire le concours du « papa le plus sexy », mais elle va être très surprise en retombant sur Grayson, le candidat numéro dix.
Ils se connaissent d’avant, pour autant aujourd’hui Sidney rappelle tout ce que déteste Grayson : les filles superficielles, les séparations, la tristesse de son fils.

Finalement, je ressors mitigée de cette histoire.
Sur le papier, ce livre avait tout pour me plaire, mais quelques éléments m’ont dérangés.

Tout d’abord, concernant Sidney, je me suis vraiment attachée à elle.
C’est une héroïne vraiment touchante qui doit subir les préjugés des gens. On la considère superficielle et cette image va lui coller à la peau. Elle va devoir montrer qu’elle est plus que cela, et ça passe par d’abord reconnaître ses propres défauts.

Grayson quant à lui m’a vraiment laissée perplexe.
Si pour autant j’ai adoré son rôle de père, sa relation avec son fils, mais aussi la terrible douleur ressentie au moment de la séparation avec la mère de son enfant, cela n’excuse en rien son comportement avec Sidney.
Il est très dur et j’en ai été étonnée. Je peux comprendre que lorsque l’on est à ce point blessé, on ne fasse plus confiance, mais son comportement était parfois limite. Heureusement que Sidney est assez forte pour subir tout cela.

Comme dans les deux précédents tomes, on peut dire que la romance est autant jolie que sexy. K. BROMBERG réussit toujours ce savoureux mélange, nous plongeant dans une romance qui est au final plutôt plaisante à suivre.

Il y a beaucoup de thématiques abordées, mais l’importance du « pardon » est probablement celle qui m’a le plus touchée.

 

En conclusion, « Everyday Heroes, tome 3 : Cockpit » est un peu moins bien que ce je m’étais imaginée. K. BROMBERG reprend les éléments qui ont fait la réussite des deux précédents tomes pour nous plonger dans l’histoire du dernier des frères Malone.
Si je pensais succomber au charme du père célibataire ( je craque à chaque fois ! ), le caractère bourru et dur de Grayson m’a plutôt refroidie. Heureusement, son fils et Sidney sont touchants et ont réussi à remonter le niveau de l’histoire.
Une série finalement un peu en deçà de ce que je m’imaginais, mais une belle trilogie de new romance.





Avez-vous lu ce livre ? 

Votre avis m'intéresse donc n'hésitez pas à poster un petit commentaire.




 

dimanche 3 mai 2015

Chroniques de la débrouille ; Titiou LECOQ.


Édition : Le Livre de Poche.
Prix : 6,90 €
Sortie : 01/04/2015
Pages : 288

Chroniques de la débrouille,
Titiou LECOQ.




Résumé.

Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s'insérer dans une société qui, clairement, n'attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ?... En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. 

Dans ce journal de bord hilarant se dessine la vie au jour le jour d'une jeune femme d'aujourd'hui, trentenaire, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires ratées. Incapable de survivre sans télé ni ordi, elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes-femmes : on discute, on boit, on couche. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. On ne badine pas avec l’amour, ni avec le porno. Un beau jour un enfant naît, et on découvre la vie à trois. 

Par le prisme de son histoire personnelle romancée et librement adaptée de son blog Titiou Lecoq raconte sans ambages le quotidien de toute une génération.















« Consacrons-nous aujourd’hui aux « petites choses de la vie ».
Pour être de bonne humeur, parfois, il suffit de se faire flipper. Ca m’a fait ça l’autre jour avec un épisode aussi court que ridicule. J’ai cru que j’avais une tache cancéreuse sur le visage, mais, après, je me suis rendu compte que c’était une miette de croissant. Ca a suffit à ce que ce soit une bonne journée. »


Avant de commencer, je remercie les éditions Le Livre de Poche pour m’avoir permis de découvrir ce livre ainsi que cet auteur que je ne connaissais pas.

« Chroniques de la débrouille » est un peu le journal de bord de l’auteur, Titiou LECOQ. 
Nous la suivons sur une durée d’un peu plus d’un an, partageant avec elle ses réflexions, sa vie, ses joies et ses peines. Telles de petites souris cachées dans leurs trous, nous ‘espionnons’ ou plutôt suivons son évolution tant au niveau professionnel que sentimental. 

Dès les premiers instants, une chose nous saute aux yeux : l’écriture de Titiou LECOQ. 
Elle est addictive, violente, passionnante. L’auteur ne passe pas par quatre chemins pour nous dire le fond de sa pensée. Attendez-vous d’abord à être choqué par sa spontanéité, puis à être littéralement englouti dans le flot tonitruant de ses mots et, enfin, à vous noyer dans une passion sans borne à la lecture de chacune de ses phrases.
Car oui : vous allez être séduits. Mais pas que.


« J’ai connu plusieurs médecins dans ma vie.
Le premier, c’était Guodj, mon pédiatre. Cet homme était tellement merveilleux que ma soeur à 19 ans continuait à aller le voir. Mais, un jour, Guodj a pris sa retraite aux Bahamas grâce à tout l’argent qu’on lui avait généreusement donné pendant vingt ans.
Ensuite, il y a eu Sainte-Luette. Qui avait l’air sympa. Evidemment, on peut s’interroger sur le fait que, dans mon carnet de santé, à la rubrique « Observations », il avait mis « joli brin de fille » ( dans mon carnet de santé, ouais ) ( j’avais 12 ans quand même ).
Quelques années plus tard, j’ai rencontré Killer. Killer venait d’ouvrir son cabinet et, de toute évidence, était payé par des extraterrestres pour éradiquer l’espèce humaine. En prime, Killer avait peur des gens. A ma connaissance, il n’a jamais réussi à faire correctement un seul vaccin, ni un diagnostic.
Comm je déteste aller chez le médecin, j’ai par la suite trouvé une solution fantastique. J’attendais d’être mourante pour me soigner, donc incapable d’aller voir un toubib. J’étais alors abonnée à SOS-médecins.
Et puis, j’ai rencontré Elsa. Elle a su me séduire. Un jour, à genoux, je lui ai fait ma demande officielle. Elle a accepté de devenir mon médecin traitant. »


Titiou LECOQ va vous faire rire du début à la fin de son livre. Même écrouler de rire. Je ne compte même plus le nombre de fois où j’ai réellement ri à gorge déployée dehors, devant des gens ( qui me connaissaient ou non ) et qui m’ont tous clairement pris pour une folle ( qu’ils me connaissaient ou non ). Et ça m’a fait un bien fou ! C’est après avoir fini ce livre que je me suis rendu compte que j’avais absolument besoin de cette parenthèse de folie et d’humour ( parfois noir ) que l’auteur nous offre dans son livre. Et, comme un patient qui sort de chez son psy, je me sens parfaitement bien. Comme si, grâce à sa plume, elle avait réussi à me faire voir que chaque personne sur Terre a ses propres problèmes et que, plutôt que de s’apitoyer sur son sort, il vaudrait mieux en rire en voyant le-dit problème sous un autre angle.

L’intégralité du livre se base sur la vraie vie de l’auteur. 
Celui-ci n’est pas articulé en chapitre, mais en petits feuillets tous datés et positionnés chronologiquement, comme un journal intime.. Ou plutôt comme un blog. Car Titiou LECOQ, avant d’être auteur de bouquin, est blogueuse. Cette particularité se ressent dans son ouvrage : on est clairement avec un auteur 2.0.
Toutes ses réflexions sont donc axées sur le quotidien, les petites choses de la vie qui font que l’on se sent bien ou non, mais aussi sur des sujets plus sérieux comme la politique. Et comme nous vivons les mêmes évènements, nous ne pouvons que nous retrouver un peu dans ses pensées. Titiou LECOQ, c’est vraiment la bonne copine qui râle et ne mâche pas ses mots, mais que l’on aime quand même.


« Dans ma chambre, il y avait une affiche pour expliquer aux jeunes mères comment utiliser la table à langer. Selon la mode insupportable de toutes les maternités, c’est Bébé qui te parle directement. Et comme dans ma maternité y’avait plein d’étrangères, le texte était traduit en anglais. Ca donnait :

« Ne me laisser jamais seul !
Avant de me changer préparez tous devant vous.
To only leave me never !
Before changing me prepare all in front of you. »

Les fautes sont d’origine. »



En conclusion, « Chroniques de la débrouille » est le journal de bord de l’auteur, mais pas que. Titiou LECOQ nous offre une vraie thérapie, nous faisant rire de son premier billet à sa dernière phrase. On réfléchie, on compare nos expériences et on se remémore des moments que l’on a vécus. C’est une vraie bouffée d’oxygène.






Un livre à lire par tout un chacun.







Avez-vous lu ce livre ? 

Ou un autre de cet auteur ?

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