mardi 9 avril 2019

Mack Daddy ; Penelope WARD.


Édition : Hugo&Cie
          Collection New Romance.
Prix : 17 €
Sortie : 04/04/2019
Pages : 326
Ebook : Oui - 9,99 

Mack Daddy
Penelope WARD.



Résumé.

Et si son passé faisait vaciller ses certitudes ?

Quelle n'est pas la surprise de Frankie quand elle découvre que le père de Jonah, un élève de l'école où elle enseigne, n'est autre que Mack, celui pour qui elle avait bien failli craquer alors qu'ils étaient encore étudiants. Ils étaient colocataires, ce qui leur avait permis de partager des moments aussi drôles qu'embarrassants. Une amitié était née et s'était peu à peu transformée en tendres sentiments. 

Mais le destin s'en était mêlé et alors qu'ils commençaient à rêver d'un avenir commun, ils avaient dû abandonner leurs projets. 

Le temps a passé et Frankie a tourné la page. Lorsqu'elle découvre qui est Jonah, elle est furieuse. 
Pourquoi Mack a-t-il choisi d'inscrire son fils dans son école ? Pourquoi est-il revenu s'installer à Boston après toutes ces années ? 

Jonah est un petit garçon anxieux qui la touche profondément, mais elle est résolue à ne pas se laisser troubler par ses souvenirs. 

Quant à Mack, après des années difficiles, il veut être heureux avec son fils et Frankie. Il fera tout pour la reconquérir.















Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Hugo&Cie et la collection New Romance pour cette lecture.


Un nouveau livre de Penelope WARD, ça ne se loupe pas. 
Elle a écrit « The boy next door » que j’avais adoré, mais aussi d’autres romances avec Vi KEELAND qui sont pour une grande majorité de bonnes comédies romantiques. 

Avec « Mack Daddy », l’auteur nous plonge dans le quotidien de Francesca ou Frankie pour les intimes. Elle habite à Boston, elle est professeur dans une école primaire catholique. En couple depuis deux ans avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle, Frankie vit dans la sécurité de la routine.
Jusqu’au jour où elle recroise Mack, son ancien colocataire, son premier amour à sens unique… Il débarque du jour au lendemain dans sa vie avec son fils, Jonah, qui est inscrit dans sa classe. Frankie est complètement perturbée par cet homme qui est encore plus charmant que sa version passée, mais surtout aussi parce qu’il l’avait laissée tomber de la pire des façons.
Mack, quant à lui, va vouloir saisir sa chance de conquérir le coeur de Frankie par tous les moyens. Mais n’arrive-t-il pas trop tard ?

En terminant ma lecture, je peux dire que j’ai apprécié me plonger dans cette histoire même si plusieurs points m’ont dérangés.

J’adore les histoires de seconde chance. Les meilleurs amis qui se rendent compte qu’ils sont bien plus que cela l’un pour l’autre. Autant dire que si vous aimez également ce genre d’histoire, vous serez servis avec « Mack Daddy ».
Dès le début, Mack retourne dans le quotidien de Frankie et essaie de toutes ses forces de recoller les morceaux avec elle. Il ne s’est jamais rien passé avant entre eux puisqu’il était engagé avec une autre fille, mais ils avaient des sentiments l’un pour l’autre. Maintenant qu’il est père célibataire, la donne a changée.
J’ai succombé face à leurs joutes verbales, leur alchimie plus qu’évidente. Cependant, j’ai beaucoup moins aimé la façon dont l’histoire est menée.
Huit années après leur séparation, huit années pendant lesquelles ils ne se sont plus vus ni même parlé, Mack revient et veut désespérément faire partie de la vie de Frankie. Il avoue même être amoureux d’elle et n’avoir jamais cessé de l’être. Cet aspect ravira certainement celles et ceux qui sont très fleur bleue, mais j’ai eu beaucoup de mal à y croire. En huit ans, on change qu’on le veuille ou non. Il m’a été difficile de voir ces sentiments inchangés et cette détermination en Mack aussi rapidement.

Par contre, j’ai complètement fondu à chaque flashback qui nous ramène à l’époque où les deux personnages étaient colocataires. 
Nous suivons l’évolution de leur relation, comment petit-à-petit ils ont succombé. J’ai adoré leur innocence, leur vulnérabilité, le fait qu’ils marchaient constamment sur un fil qui pouvait rompre à tout instant. 
Sans compter tous les moments drôles, même s’ils sont souvent improbables. Penelope WARD arrive toujours à nous faire sourire dans ses histoires.

Les deux personnages principaux ont réussi à me charmer chacun à leur façon. 
En Frankie, j’ai adoré son acceptation de soi et son innocence. Concernant Mack, j’ai succombé face à son honnêteté. Tous les deux forment un beau duo auquel il est difficile de résister.
Jonah est un petit garçon attachant, sans compter Mme M, la voisine intrusive, mais complètement loufoque.

J’ai été également dérangée par la relation qu’entretient Francesca avec un autre homme au moment où Mack réapparait dans sa vie. J’ai été gêné par ce triangle amoureux qui est trop vite devenu un simple duo. Après ce n’est qu’une question de goût, mais j’ai beaucoup de mal avec ce genre de schéma dans les romances.

Le dernier élément qui m’a un peu refroidie est la fin.
Les ultimes drames qui apparaissent dans la vie de Mack, mais aussi dans celle de Francesca, sont pour moi un peu de trop. L’histoire ne méritait pas d’en venir jusque là pour amorcer les derniers chapitres.


En conclusion, « Mack Daddy » m’a fait passer un bon moment de lecture, mais ne m’a pas totalement convaincue. Penelope WARD arrive à chaque fois à me charmer avec son humour qui est détonnant et ses scènes loufoques. Ses personnages principaux sont charmants et ne demandent qu’à être aimés. 
Malheureusement, la manière dont réapparait Mack dans la vie de Frankie huit années plus tard, avec l’intention de la reconquérir m’a semblé un peu too-much. Sans compter le triangle amoureux qui m’a gêné dans plusieurs scènes.








Avez-vous lu ce livre ? 

Votre avis m'intéresse donc n'hésitez pas à poster un petit commentaire.




mardi 2 avril 2019

49 jours, je compterai pour toi ; C.S. QUILL.


Édition : Hugo&Cie
          Collection New Romance.
Prix : 17 €
Sortie : 28/03/2019
Pages : 397
Ebook : Oui - 9,99 

49 jours,
Je compterai pour toi
C.S.QUILL.



Résumé.

Quand l'amour se vit en 49 jours...

1... 2... 3...

Chaque matin, depuis qu'elle a rencontré Sawyer Hall, Breen inscrit un nouveau chiffre dans sa paume. Le compte à rebours est lancé, comme la fuite inéluctable du temps qu'elle voudrait pourtant maîtriser.

15... 16... 17...

Breen souhaiterait pouvoir retenir les jours qui filent pour profiter des sentiments qui refont enfin surface. Mais elle le sait, son coeur ne cesse jamais de compter.

47... 48... 49...

Alors qu'elle ne sait pas aimer plus de 49 jours, Sawyer sera-t-il celui qui libérera son coeur ?















Je remercie les éditions Hugo&Cie et la collection New Romance pour cette lecture.


Cette lecture, je l’ai faite accompagnée de mon acolyte de choc : Audrey du blog « New Kids On The Geek ». Retrouvez son avis en cliquant ici.


C.S QUILL est déjà bien connue des fans de romance si vous suivez un peu les parutions de Hugo New Romance. En effet, elle n’en est pas à son premier roman puisqu’elle a sorti deux séries publiées dans la même maison : « Burning dance » et « Prude à frange ».

Je l’avoue, je n’avais jamais lu un livre de C.S QUILL avant « 49 jours ». Pourtant, j’ai les premiers tomes de ses deux séries dans ma PAL. Alors je ne pourrai pas vous dire s’il y a vraiment une différence avec ce qu’elle écrit habituellement, ni même si sa plume est différente.
Je me suis laissée emportée par le résumé et par les avis plus que positifs de l’équipe d’Hugo pour me décider à le lire.

« 49 jours, je compterai pour toi », c’est l’histoire émouvante de Breen.
Cette jeune femme a rencontré Sawyer Hall lors d’une exposition photo dans sa ville. Il est photographe et le courant passe immédiatement entre eux. Une alchimie qu’ils ne peuvent refouler, une attirance dont il est difficile de résister.
Depuis le premier jour, Breen marque dans le creux de sa paume les jours qui passent depuis que sa relation avec Sawyer a commencée. Le compte à rebours s’est enclenché, une fin déjà programmée. Car Breen ne sait pas aimer plus de 49 jours… Mais peut-être que Sawyer est celui qui arrêtera cette malédiction ?

Ce livre est vraiment particulier, intense en émotions, très loin des romances classiques que l’on peut lire. 
Pourtant, tout commence comme un récit du genre. 
Breen et Sawyer se rencontrent immédiatement, dès les premiers instants de notre lecture. On tombe alors rapidement sous le charme de ces deux personnages qui vont nous faire rire et sourire pendant plusieurs chapitres. J’ai adoré leurs joutes verbales, leurs petits instants de folie, leurs moments de vie insouciants et spontanés. Le trait d’humour de l’auteur est absolument irrésistible et donne une dimension plus humaine à son univers, plus véridique. Certaines scènes restent en mémoire et vont nous mettre du baume au coeur tout au long de notre lecture, car on en aura besoin.

Car oui, comme je l’ai dit, « 49 jours » est bien plus qu’une simple romance… Et dès le début, nous en avons un aperçu.
Le livre commence cinq années avant la rencontre de Sawyer et Breen. Nous sommes dans le passé de la jeune femme, lors d’un moment particulièrement intense et douloureux pour elle. Seulement, à la fin de ce chapitre, de ce jour dans le passé, elle rencontre une personne qui va changer sa vie : Will. 
Le grand mystère de cette histoire réside en son identité. Qui est Will ? Il n’est jamais précisé qui il est vraiment. Ce secret que garde Breen, elle le garde aussi pour nous lecteur. C’est un moyen pour l’auteur, en ne révélant jamais son identité et en jouant avec ce mystère, de nous maintenir en haleine et de nous faire réfléchir à toute vitesse. Vous ne pourrez pas rester de marbre sans rien faire, sans imaginer toutes les hypothèses possibles, plausibles ou non justement. Je ne compte pas combien de scénarios nous avons imaginés avec Audrey. Certains étaient mignons, d’autres très tristes et d’autres particulièrement horribles pour les personnages. On a rigolé, mais surtout beaucoup tremblé avec et pour eux.

Le livre est présenté de manière très particulière, car il n’y a aucun chapitre.
A la place, le récit est divisé en jours. Nous suivons presque chacun des 49 jours, ce fameux décompte qui poursuit Breen. Nous avons une vision présente, puisque nous allons découvrir l’évolution de la relation entre Breen et Sawyer, mais aussi une vision passée. 
Nous retournons très régulièrement dans le passé de Breen, un retour qui nous permet d’opposer le passé et le présent. Ainsi, nous pouvons mieux comprendre les joies et les peines de la jeune femme, ou avoir encore plus de doute sur ce qui lui est arrivé.

L’univers de C.S QUILL m’a complètement chamboulée. 
D’abord, sa plume est particulièrement belle. Toute en simplicité, mais elle touche à chaque fois notre coeur en appuyant sur les bons mots. J’ai aimé sa poésie, sa tendresse envers ses personnages, son amour pour son récit qui transpire à chacune de ses phrases.
Le rythme est bien maîtrisé, on ne s’ennuie pas une seule seconde. En tant que lectrice, j’aime être sortie de ma zone de confort, j’aime réfléchir, être actrice de ma lecture et non pas simplement spectatrice. En cela, j’ai adoré cette lecture qui a fait tourner mes méninges du début à la fin.

Les personnages aident beaucoup à entrer dans le récit également.
Breen est l’héroïne qui mettra tout le monde d’accord. Mystérieuse, joueuse, forte même si elle croit le contraire. Elle est également pleine de nostalgie, de peur et de faiblesses, des défauts pour elle, mais qui sont de belles qualités. On tombe immédiatement amoureux de ce petit bout de femme qui ne va pas ménager nos coeurs. 
Sawyer est son parfait pendant, la main qu’attendait Breen. Derrière son sourire, son côté aventureux et insouciant, se cache un homme avec ses faiblesses également. J’ai vraiment été touché par le fait qu’il ose les montrer à Breen. C’est un homme, mais un être humain sensible qui a envie de montrer toutes ses facettes à la personne qu’il porte dans son coeur.
J’ai également été charmée par Mei, cette voisine qui arrive toujours au bon moment. Sa relation avec Breen, puis avec Sawyer est touchante. Elle est la conscience, mais aussi le petit génie de ces deux personnages.
En plus des protagonistes que j’ai adorés, il y a ceux que j’ai vraiment détestés. Ils apparaissent parfois, toujours au moment où ça fait mal, permettant de mieux saisir les casseroles que traînent Breen, mais aussi Sawyer. 

Le final est quant à lui explosif.
Plus nous approchons de la fin, plus la tension monte. Lorsque le décompte est sur le point de se terminer, le fil est tendu à l’extrême, prêt à se rompre et à chambouler à jamais les personnages.
J’étais déjà tendue, stressée, nerveuse, mais mon coeur a subi encore plus le récit. Je ne saurais décrire tous les sentiments qui sont passés en moi, mais c’était une vraie tempête.


En conclusion, « 49 jours, je compterai pour toi » est un véritable coup de coeur. 
C.S QUILL nous offre un récit émouvant, avec un énorme parti pris sur les émotions, qui je suis sûre, ne laissera personne indifférent. Sa plume nous emmène très loin, aux côtés de Breen et de Sawyer qui deviennent de véritables partenaires de lecture. On a vraiment l’impression de vivre avec eux leur histoire. On tremble avec eux, on rigole avec eux, on succombe avec eux. 
Le drame, l’humour, la romance, la narration, l’action : tout est parfaitement dosé, maîtrisé. On plonge dans cette histoire qui nous fait réfléchir, qui nous pousse à nous questionner même lorsque le livre est fermé. Pendant toute ma lecture, je n’avais qu’eux en tête.

Si vous adorez Colleen HOOVER, foncez sur « 49 jours » : C.S. QUILL nous livre un roman digne de son homologue américaine.








Avez-vous lu ce livre ? 

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